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Un peu de lecture ?...

Interview de Thomas TREGARO - Développeur Cobol Mainframe

date_range Posté le samedi 19 août 2017 local_offer Interview person_pin Sylvain Lareyre

Nous continuons notre série d'interview avec Thomas Tregaro. Nous mettons en valeur tous les métiers, tous les parcours et toutes les technos. Thomas n'a pas un parcours "classique" et travaille sur des environnements mainframe (gros systèmes), souvent peu appréciés des développeurs, et pourtant... 

Sans plus attendre, je vous laisse découvrir sa vision du métier :)




#1 RACONTEZ-NOUS CE QUE VOUS FAITES ET VOTRE PARCOURS…

Avant d’être développeur Mainframe, je me destinais à l’industrialisation des moyens de productions (usine, process en entreprise, etc.) et en fin de cursus à l’environnement.

Après de longues études industrielles (BEP productique mécanique, Bac Sciences et  Technologies Industrielles, BTS Microtechnique, Licence de robotique), j’ai décidé de finir mon cursus en satisfaisant mon côté écolo et je suis donc devenu Ingénieur Eco-Energéticien, plutôt orienté BTP/Industrie.

Mais après plus de six mois sans emploi, avec très peu d’offres et presque aucune réponse, il a fallu se rendre à l’évidence : l’environnement, c’est pas pour maintenant.

Ayant toujours été intéressé par la programmation, je n’ai pas hésité lorsque l’on m’a proposé une reconversion dans l’informatique sur un vieux langage. Je ne savais pas où je mettais les pieds, mais je savais qu’il fallait tenter le coup.


#2 FAUT-IL ÊTRE PASSIONNÉ POUR FAIRE VOTRE MÉTIER ?

Tout dépend de ce que l’on entend par "passionné".

Si vous parlez de manger, parler et dormir Mainframe, la réponse est non.

Si vous parlez d’accepter de faire de l’archéologie dans du code parfois vieux de plus de 30 ans et pas toujours maintenu et/ou documenté, alors oui, il faut être passionné.


#3 CE QUE VOUS ADOREZ DANS VOTRE MÉTIER…

Le côté carré (on ne se refait pas). Un programme, ça fonctionne ou ça ne fonctionne pas. Si ça ne fonctionne pas, on travaille dessus ; s’il fonctionne… eh bien il fonctionne, et on passe au suivant.


#4 CE QUE VOUS N’AIMEZ PAS DANS VOTRE MÉTIER…

L’absence de commentaires dans le code.

Reprendre un programme ayant quelques dizaines d’années, qui a vu des dizaines d’évolutions non documentées, sans commentaires… c’est très, très, très pénible.


#5 VOUS SENTEZ-VOUS RECONNU POUR CE QUE VOUS FAITES ?

Tout à fait !

Le manque de développeurs Mainframe, d’autant plus expérimentés, met les développeurs dans une situation plutôt favorable. Les cas de sociétés voyant leurs employés comme des ressources jetables sont donc plutôt rares par rapport à d’autres secteurs.


#6 COMMENT VOYEZ-VOUS VOTRE MÉTIER ÉVOLUER ? LES +, LES MOINS…

Le métier de développeur Mainframe, quoique ce soit surprenant pour certains, évolue beaucoup.

Il n’y a pas si longtemps, un développeur passait toute sa carrière dans la même boîte, connaissait tout de tête (l’accès aux docs était long et coûteux) et valait une fortune pour le bon fonctionnement de l’entreprise.

Aujourd’hui, les sociétés ont des politiques de réduction de budget, c’est un phénomène de plus en plus courant. Elles perdent les connaissances nécessaires à leur bon fonctionnement quand les sachants partent en retraite sans être remplacés. Lorsque ces entreprises embauchent, elles cherchent des gens compétents, connaissant leur SI, et le moins cher possible. Des profils impossibles à trouver.

De mon expérience chez IBM, je peux vous dire que les gros acteurs du secteur relocalisent en Europe leurs SI et leurs projets. Les affaires “merveilleuses”, promettant des coûts imbattables et des délais inconcevables, avec des centres de services à l’autre bout du monde, se sont trop souvent révélées des gouffres financiers dont les projets étaient rarement livrés.

Bref, l’avenir reste à découvrir, mais je ne m’inquiète pas trop pour mon job.


#7 QUEL STYLE DE MANAGEMENT PRÉFÉREZ-VOUS ?

La question étant très ouverte et vaste, je me contenterais de dire que, qu’importe les moyens, ce qui compte, c’est un management humain et professionnel.

Ça ne me dérange pas de faire pas mal d’heures au sein d’une équipe sympa et motivée. Si par contre l’ambiance est mauvaise, que la hiérarchie justifie ses erreurs en accusant les développeurs, que les objectifs sont irréalisables, que les outils sont instables, etc., ça ne me motive pas.


#8 ETES-VOUS SOUVENT CONTACTÉ PAR LES RECRUTEURS ET COMMENT LE VIVEZ-VOUS ?

Je suis contacté trois à cinq fois par mois par des recruteurs, selon les périodes. Mais les vraies offres, avec salaire ou poste intéressant, n’arrivent qu’une fois tous les deux à trois mois, ce qui n’est pas si mal comparé à d’autres secteurs.

Je n’ai en revanche pas les mauvais côtés liés à certaines nouvelles technos très demandées. Certains sont appelés une dizaine de fois par jour pour des offres absolument pas intéressantes. J’ai par contre les mêmes problèmes côté offres. Trop souvent les annonces sont de mauvais copiers-collers sans informations. On ne sait pas pour quel poste exactement on veut de nous, pour quelle entreprise, quel salaire, quelle durée, etc.

Je comprends très bien qu’on ne veuille pas tout dire à l’avance, pour négocier les détails en entretien ou ne pas se faire voler le client. Mais tout de même, les annonces vides de contenu, ne donnant pas les informations pourtant basiques du poste, le salaire, le secteur d’activité, la techno, le périmètre, sont malheureusement les plus fréquentes.


#9 QUELLE EST LA PIRE QUESTION QUE L’ON VOUS A POSÉE EN ENTRETIEN ?

Elle est pourtant classique, mais "où vous voyez-vous dans dix ans ?". Parce qu’en France, un développeur n’évolue qu’en prenant des responsabilités en gestion d’équipe et de projet.

De ce fait, tantôt on va passer pour peu volontaire en disant qu’on se voit bien référent technique, car cette fonction est mal considérée, tantôt arrogant parce qu’on parle de gérer des projets alors qu’on ne fait pas encore partie de l’équipe.


#10 QUELS CONSEILS DONNERIEZ-VOUS AUX JEUNES EN ÉCOLE INFORMATIQUE ?

Ce n’est pas tant dédié à l’informatique qu’au monde du travail en général.

Vous trouverez toujours quelqu’un pour vous dire ce que vous devez faire, vous vous retrouverez toujours dans une situation où “si vous aviez su, vous auriez fait autrement”, etc.

Donc, prenez le temps qu’il faut, ayez confiance en vous et expérimentez.

Le tout est d’entrer dans le monde du travail en essayant de garder un bon état d’esprit, la définition de bon état d’esprit ne dépendant que de vous !


Merci Thomas :)


Interview de Thomas WATEAU - Lead Dev web PHP

date_range Posté le jeudi 27 juillet 2017 local_offer Interview person_pin Sylvain Lareyre

En parallèle de nos billets de blog habituels, nous vous proposons jusqu'à la fin de l'année de rentrer dans le quotidien d'"informaticiens" d'origines et d'horizons très divers. Le but est de vous faire partager leur métier et leur vision du marché ! Partagerez-vous leur avis et leur expérience ?


C'est Thomas Wateau qui s'est prêté au jeu et qui a accepté le premier de répondre à nos questions :)


#1 Racontez-nous ce que vous faites et votre parcours…

Je suis responsable développement dans une petite structure qui est certifiée avec la solution e-commerce Française « PrestaShop »  connue mondialement, et pour laquelle nous développons des modules exclusivement.

J’ai un niveau ingénieur en développement mais ma qualification universitaire est une licence professionnelle en Développement, Multimédia, Base de données et Réseaux.

J’ai tout de même passé 10 ans en SSII à pouvoir côtoyer des postes en administration système et développement multimédia dans des entreprises comme IBM, Monaco Interacitve (Monaco Télécom), Stéria et pour la plus grande partie chez Orange, avant de partir pour de nouvelles aventures chez BusinessTech en 2012 jusqu’à aujourd’hui.


#2 Faut-il être passionné pour faire votre métier ?

Je pense sincèrement qu’il faut au moins avoir la fibre du passionné pour les nouvelles technologies car cela bouge tellement vite aujourd’hui que seuls les passionnées arriveront à prendre le train en marche.

#3 Ce que vous adorez dans votre métier…

L’approche « architecture logicielle » dans la POO, et pouvoir obtenir un résultat instantané du fruit de notre création.


#4 Ce que vous n’aimez pas dans votre métier…

Une partie du support, c.à.d surtout les clients qui ne lisent pas tous les outils mis à disposition comme un site FAQ, doc en ligne, vidéos.


#5 Vous sentez-vous reconnu pour ce que vous faites ?

Oui, mon employeur actuel a toujours témoigné de la reconnaissance au travail que j’ai fourni.

#6 Comment voyez-vous votre métier évoluer ? Les +, les moins…

Pour le moment, toujours une belle perspective pour le secteur d’activité E-Commerce, avec toujours plus de concurrence alors il faut user de bonnes stratégies et être flexible.


#7 Quel style de management préférez-vous ?

Un management tourner vers l’humain et la reconnaissance.


#8 Etes-vous souvent contacté par les recruteurs et comment le vivez-vous ?

Il fût une période où c’était le cas, et c’était réconfortant de voir que son profil puisse accrocher des recruteurs pour des postes avec de belles perspectives. A contrario, l’approche lourde et massive via certains réseaux sociaux aujourd’hui  de la part de SSII pèse un peu car on ressent bien que ce n’est qu’une occasion pour eux d’avoir un profil supplémentaire dans leur besace ;-)

#9 Quelle est la pire question que l’on vous a posée en entretien ?

Je n’ai pas le souvenir d’une question réellement pire qu’une autre, réflexion faite, cela s’est toujours bien passé et les questions étaient toujours pertinentes ou à minima dans le sujet.


#10 Quels conseils donneriez-vous aux jeunes en école informatique ?

De s’accrocher, de creuser au-delà de tous les frameworks qu’ils puissent y avoir aujourd’hui car on en perd souvent l’essentiel, à savoir connaître réellement les langages de programmation et bien évidemment je parle pour les futurs développeurs ;-)

Sinon, essayer de rapidement identifier quelle matière les intéresse le plus, et savoir se projeter dans celle-ci afin de se donner les moyens d’être le futur expert incontournable.

Aussi, et non des moindre, savoir développer des qualités personnelles humaines comme la communication et le partage car elles sont la base de ces métiers, gagner ces 2 qualités seront parmi les meilleures alliées afin de progresser dans leur domaine et être respecté de tous.


Merci Thomas :)

Pourquoi les développeurs ne font plus confiance aux recruteurs ?

date_range Posté le lundi 3 juillet 2017 local_offer Candidat, Recrutement, Humeur person_pin Sylvain Lareyre

Suite à mon précédent billet volontairement polémique, Pourquoi les développeurs sont des enfants gâtés ?, j’ai eu de nombreux retours et commentaires. Je n’en retiendrai qu’un seul :

"Est ce qu'on est des enfants gatés ? Dans le monde actuel, clairement ! Mais on serait bien con de pas en profiter"


Je voudrais aujourd’hui aller plus loin dans la réflexion sur le « pourquoi les développeurs ne répondent plus aux sollicitations des recruteurs ». Et cette fois-ci, en me plaçant côté candidat.

Cependant Nicolas m’a devancé de peu avec un article très intéressant : Comment différencier le recrutement du harcèlement ?. Il a été victime d’une blague : un faux CV de dev Java/JEE a été mis sur Monster avec ses coordonnées. Le constat est sans appel et accablant.

En résumé, les SSII/ESN (en grande majorité mais pas que) se sont « lâchées » : sur-sollicitation, emails et messages vocaux insipides et sans véritable contenu/personnalisation…


N’importe quel dev expérimenté sait pertinemment qu’il ne faut pas mettre son CV sur Monster !  Il n’y a que les jeunes diplômés qui ne le savent pas, et encore…

On reproche beaucoup aux recruteurs, à juste raison, d’être des robots et de faire des messages copier-coller sans rapport avec le profil.

Cette fameuse « approche » de marchand de viande est-elle le vrai fond du problème ?

Ma réponse est NON ! Elle cristallise tout le monde car c’est la partie visible, immergée de l’iceberg. Ce n’est pas parce que le message est mauvais que la société et le poste le sont aussi. Si Google vous contacte avec 2 pauvres lignes pour vous recruter, bien sûr que vous répondrez !

Arrêtons donc 5 minutes de nous focaliser sur cet appel ou sur ce message laissé par les recruteurs. Reposons-nous la bonne question : Pourquoi les dev ne répondent plus aux sollicitations ?

En fait, le jeu est biaisé dès le départ ! Avant même l’envoi du message, le « combat » est déjà perdu par le recruteur (de SSII ou pas).


Les dev n’ont plus confiance et ne savent plus à qui se fier. Ils sont tout simplement perdus ! Pas convaincu ? Passons en revue les choix qui s’offrent à eux :

  • Postuler à une annonce : il n’y a que des offres insipides et sans âmes de SSII à 99%. On trouve le même bla bla d’une annonce à l’autre avec juste la techno qui change.
  • Mettre son CV en ligne : on l’a déjà dit plusieurs fois, c’est suicidaire.
  • Se faire chasser sur les réseaux sociaux : c’est exactement la même chose qu’une CVthèque.
  • Postuler en spontanée : peu de dev le font car il est très difficile d’identifier un client final et de savoir si la société est bien ou pas (surtout pour une startup qui est peu « visible »)
  • Se faire coopter : la plupart des amis sont aussi en SSII, on change juste de boucher.

Ils ont beau être courtisé, avoir le choix, la qualité n’est pas au rendez-vous…


Une certaine rancœur et haine (justifiées !) se forge alors envers les recruteurs...

Je suis moi-même un ancien dev et j’ai créé récemment mon propre cabinet de recrutement spécialisé en informatique JobOpportunIT (voilà, c’est dit !). J’ai beau répéter que je ne suis pas une SSII, on ne me croit pas. Je dois toujours expliquer mon modèle avant d’entendre : « ah d’accord, c’est vraiment bien ce que vous faites ».


On voit déjà que je pars avec un handicap car je suis un recruteur IT…

Ce sont 2 événements coup sur coup la semaine dernière et le billet de Nicolas qui m’ont aidé dans ma réflexion :

Lundi 26 juin à 20h, commence une longue discussion avec une candidate (le profil type à être harcelé) qui a été retenue pour entretien avec un de mes clients. Depuis le début, je la sens sur la réserve, méfiante, et pourtant c’est elle qui m’a contacté il y a 3 mois suite à une recommandation.

Elle a tellement connu de mésaventure avec les SSII qu’elle n’a plus confiance en personne. Je suis forcément en train de lui sur-vendre le poste, de lui mentir, bref, de l’arnaquer. J’ai dû lui expliquer mon mode de fonctionnement : cabinet de recrutement, facturation au résultat et en plusieurs fois pour qu’elle comprenne que je ne suis pas son « ennemi ».

L’histoire se termine bien puisqu’elle m’a entendu, fait confiance et elle a passé hier son 1er entretien. Je pense qu’on va débriefer ce matin par SMS ;)

Je ne suis pas en train de dire que les candidats sont paranoïaques, d’accord ? ;)


Mercredi 28 juin à 21h, je discute avec des dev à l’apéro qui suit un meetup technique. On échange sur le harcèlement que les dev subissent. L’un d’eux m’avoue qu’il n’ose plus mettre à jour son profil Linkedin depuis de longs mois, de peur d’attirer l’attention des recruteurs. Les mots clés ont été aussi retirés. Il est même impensable pour eux de mettre un CV en ligne…

A force d’expériences ratées et réussies, ils ont un « pool » de personnes et de sociétés de confiance à qui ils font appel ou recommandent leurs connaissances.

Normalement le candidat est censé faire confiance à un recruteur. Celui-ci est aussi censé être à l’écoute de ses candidats et lui proposer le job adapté. On en  est (très) loin…


Que peut-on faire ?

A tous mes confrères dans le recrutement et les RH, je dirais : bougez-vous !

Arrêtez de faire n’importe quoi avec le mass mailing impersonnel. Prenez du temps pour construire un vrai réseau. Certes cela demande des efforts et une grande volonté dans son travail quotidien. Surtout quand on est en SSII car le court termisme règne.

Il faut tout simplement revenir aux fondamentaux

Soyez humains (pas des robots) et écoutez vos candidats. D’ailleurs, cela m’énerve de voir partout que le recrutement c’est du commercial. On dirait le vendeur qui utilise toute une palette de techniques pour vous faire accepter quelque chose que l’on ne voudrait pas.

Proposez plutôt à vos candidats un partenariat sur le long terme (pas des mots en l’air, ok ?). Vous pouvez aussi aller discuter avec les dev en IRL. Par exemple dans un meetup. Mais pas juste une fois pour dire que « le ROI n’est pas immédiat » et que « ça sert à rien » parce que l’on est resté dans son coin ou que l’on a fait le recruteur relou…

Il faut comprendre ce que vous faites et vous renseigner sur votre secteur. Je vais choisir un exemple trivial que je vois encore : confondre Java et JavaScript, ce n’est plus possible ! Je sais que c’est dur, que l’investissement est énorme. Je sais que vous n’avez pas le temps, que vous êtes payé à coup de lance pierre, que vous avez la pression. Mais c’est votre salut ! ;)

Même si cela ne fait pas tout, ce gars-là a tout compris !


A tous mes anciens collègues et candidats dev, vous aurez toujours des recruteurs IT qui sont des charlatans mais il faut savoir que la plupart font mal leur job sans le savoir : Développeurs, pourquoi les recruteurs IT ne comprennent rien à votre métier ?

Prenez un peu le risque parfois de répondre à un message. Pensez à ceux qui essayent de faire leur boulot correctement, vous passez potentiellement à côté. Vous pourriez faire la connaissance d’un recruteur de « confiance ». Je ne suis pas parfait mais je suis à l’écoute, ouvert, transparent et j’essaye de défendre au mieux l’intérêt de mes candidats. Et d’autres le sont surement aussi ;)

Sur Linkedin, vous pouvez déjà améliorer (un peu) le harcèlement en configurant ces 2 pages : A l’écoute et Objectifs professionnels


Pour connaitre les 2 univers, je suis triste de voir le fossé et l’incompréhension qui sépare les dev et les recruteurs... A nous tous, développeurs et recruteurs, de faire des efforts et de faire en sorte que la confiance revienne :)

Les développeurs sont-ils des enfants gâtés ?

date_range Posté le mardi 30 mai 2017 local_offer Recrutement, Humeur, Candidat person_pin Sylvain Lareyre

Arrogant, mercenaire, ou encore mal élevé : combien de fois ai-je entendu ces qualificatifs de la part de recruteurs IT qui désespèrent pour embaucher des développeurs… Insaisissable aussi, car la plupart ne répondent plus aux messages sur Linkedin. Un luxe quand on sait que le taux de chômage est à plus de 10% en France !

Pourquoi en est-on arrivé à de telles extrémités ?

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